Documentaire sur trois jeunes rappeurs qui osent enfin se lancer — et qui découvrent que le talent n'attendait qu'un déclic.
« La Bonne Voie » suit trois jeunes rappeurs qui n'ont jamais osé se lancer dans la musique. Après un séminaire qui change tout, ils se découvrent un vrai talent — la preuve qu'ils sont capables, qu'ils sont sur la bonne voie.
Au centre du film : Thomaestro, rappeur et compositeur amiénois. Je connais Thomas depuis des années. Je savais qu'il avait quelque chose, mais il ne se lançait pas. Quand est venu le moment de faire mon film de fin d'année de Bachelor Réalisateur-Monteur, j'ai su exactement quoi raconter : ce moment précis où l'on décide d'oser.
Le tournage s'est fait en solo, sur une semaine et demie en juillet 2025, autour d'Amiens. Un Sony A7III, un micro canon, et des copains devant la caméra. Pas d'équipe, pas de crew — juste l'envie de capter quelque chose de vrai. Deux semaines de post-production plus tard, le film prenait sa forme finale : 13 minutes, du tournage à l'étalonnage.
Ce que j'ai voulu raconter, ce n'est pas juste l'histoire de trois rappeurs. C'est l'instant où l'on bascule — où la peur cède, où le geste devient possible. Une thématique qui me touche personnellement, et qui s'est imposée comme une évidence pour ce projet.
Conception du sujet, traitement et trame narrative du film.
Direction, mise en scène, conduite des interviews et des séquences.
Tournage solo au Sony A7III. Tous les plans signés à la main.
Construction du récit, choix de rythme, sélection des séquences.
Travail colorimétrique et finition de l'image pour donner son identité au film.
Les retours ont été très bons, les vues se sont envolées, et Thomaestro a adoré. Depuis, il s'est lancé pour de vrai dans la musique — et il kiffe ça.